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Comment changer de métier quand on a peur d’échouer ?

En tant qu’être humain, nous ressentons des émotions. La peur en fait partie. Et c’est OK. C’est ainsi. Seulement voilà, la société nous a conditionné à être vigilante et même trop vigilante. Alors la prise de risque, on ne s’y aventure pas trop ! Et pourtant, ne dit-on pas que la magie se trouve derrière la peur ? Comment réaliser nos rêves si nous n’arrivons pas à vaincre cette peur de l’échec qui nous empêche d’agir ? Un simple et une unique chose fait toute la différence… Contrairement aux animaux, nous possédons un énorme atout : celui du contrôle de nos pensées.

Considérer la peur comme une émotion normale

La peur est une émotion primaire au même titre que la colère, la joie et la tristesse. Il est donc tout à fait normal d’avoir peur ! 

Lorsque l’on envisage un changement dans notre vie, on la ressent. C’est indéniable. Car qui dit changement, dit inconnu. Et naturellement, c’est comme le vide, on n’aime pas ça. Notre cerveau aime la routine. Il se réfère à nos programmes, nos schémas de pensées bien ancrés et il a bien du mal à accepter que l’on sorte de cette fameuse zone de confort. Mais c’est véritablement en expérimentant, en testant et en osant qu’on apprend à mieux se connaître et que l’on se donne les moyens d’accomplir ce qui nous enthousiasme et nous fait vibrer.

Nos erreurs, nos échecs sont donc là pour nous permettre d’apprendre. Nous devons alors changer nos paradigmes et  envisager l’échec comme un moyen de prendre du recul, d’affiner et d’ajuster nos actions afin de prendre la bonne voie. Elles nous aident à comprendre ce qui n’a pas bien fonctionné et à identifier les bons leviers pour continuer d’avancer vers notre mieux-être et notre accomplissement.

Certes, cela n’est pas chose facile. Je vous l’accorde. Mais c’est faisable avec un peu d’auto-discipline et de détermination.

Les neurosciences nous permettent aujourd’hui d’affirmer que nous avons la faculté de créer des changements dans nos connexions neurales afin de modifier les réseaux que ces connexions ont déterminé.

Donc la peur n’a pas sa place lorsqu’elle nous freine, nous paralyse dans une action qui potentiellement peut nous rendre plus heureuse. J’aime à dire que la peur a toute son utilité uniquement lorsqu’il y a un réel danger pour notre vie. A défaut, elle n’a pas vraiment sa place… D’autant plus que dans la majorité des cas, nos peurs, basées sur des pensées hypothétiques, sont infondées. Lorsque l’on est dans l’indécision, le doute à cause de la peur (et notamment de la peur d’échouer), c’est comme si on se complaisait dans une sorte d’anxiété d’anticipation.

Je vous invite vraiment à affronter votre peur en vous mettant purement et simplement dans l’action. Mais en maîtrisant et réduisant les risques  éventuels. Prenez la voie des petits pas …

 

Accepter l’échec en changeant son regard

La peur de l’échec est une des peurs les plus couramment ressentie lorsqu’il s’agit d’amorcer un changement dans sa carrière ou dans sa vie de façon plus générale. La plupart d’entre nous envisageons l’échec comme quelque chose de négatif. Et c’est bien là tout le problème !

Sachez que nous faisons tous des erreurs. Même les meilleurs s’y sont frottés et continuent à l’être.

La seule différence entre les individus qui osent et ceux qui stagnent en voulant éviter l’échec se situe au niveau de l’état d’esprit.

C’est-à-dire de cette faculté à considérer l’échec comme un moyen d’évoluer, de grandir en tant qu’être humain.

Si vous partez du principe que potentiellement vous allez échouer et qu’il vaut mieux éviter cela, alors c’est sûr, vous ne bougerez pas !

Vous resterez dans l’indécision.

En revanche, si vous envisagez l’échec comme une expérience de vie, comme une possibilité d’apprendre et d’ajuster vos actions pour faire mieux et réussir, alors vous oserez davantage. C’est certain !

 

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Aux Etats-unis, l’échec est un diplôme ! C’est un véritable passe droit ! Vous ne pouvez pas réussir sans avoir planté votre projet initialement ! Cela ne veut pas dire qu’il faille impérativement échouer. Cela signifie simplement que l’échec est un gage de réussite à partir du moment où l’on décide de rebondir et de comprendre ce qui a fait que l’on a échoué.

En France, aujourd’hui, nous évoluons dans une mentalité pessimiste. Nous sommes champion du monde même ! Le constat est là. Cela n’a pas toujours été. Historiquement, nous avons eu une époque où nous faisions preuve d’audace, de courage et de bravoure.

Il est temps de retrouver notre belle confiance en soi et avoir courage tout simplement de nous autoriser à nous accomplir que se soit sur le plan personnel que professionnel.

 

Prendre conscience de ses forces, de ses talents et de ce qui nous anime

J’entends souvent les gens dirent « mais je n’ai pas le choix ».

Or, nous avons toujours le choix : celui de rester et subir, celui de s’adapter ou celui de partir !

Selon notre mode de pensée, ce qui fait de nous la personne que nous sommes et de la situation dans laquelle nous nous trouvons, nous avons plus ou moins de facilités à agir. C’est un fait ! Sachez toutefois que vous pouvez agir sur votre bonheur à hauteur de 40% !!

Oui, oui…

Vous pouvez, aujourd’hui, décider d’être plus heureuse et prendre des décisions pour aller dans ce sens. Ce sera plus difficile selon les personnes car nous venons au monde avec un bagage familial (l’hérédité), une éducation et un vécu. Mais vous avez quand même cette belle marge de manœuvre (40%) pour mettre en place de nouvelles habitudes et changer votre vie !

Et cela passe nécessairement par une meilleure connaissance de soi.

C’est-à-dire que vous devez avoir conscience de vos forces, de vos talents, de vos besoins fondamentaux et ce qui vous anime au plus profond de votre être.

 

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Dans l’entrepreneuriat, on nous invite à avoir une vision (et même une grande vision) pour notre entreprise. Je trouve le parallèle avec le projet de reconversion professionnelle très intéressant tout simplement en ce qu’il nous invite à nous donner un cap, une ligne directrice motivante et enthousiasmante.

C’est véritablement en ayant conscience de ce pourquoi vous faites ce que vous faites, que vous aurez la motivation nécessaire pour avancer et dépasser les difficultés.

Alors, aujourd’hui, je vous pose les questions suivantes :

  • Que voulez-vous VRAIMENT accomplir pour votre vie ?
  • Quelle femme voulez-vous être ?
  • Quel modèle souhaitez-vous être pour vos enfants ?
  • Pourquoi vous voulez changer de vie/de métier ?

Soyez vraiment connectée émotionnellement à ce rêve que vous voulez concrétiser. Prenez un petit carnet et notez TOUT ce qui vous motive dans ce changement et qui fait battre votre coeur. Gardez cette liste précieusement et faites en sorte de vous y référer régulièrement, notamment pendant les périodes de doutes ou de difficultés. Vous pouvez également la représenter par un objet (une photo de votre famille, un cadeau de vos enfants…).

Bref, tout ce qui peut vous redonner de la motivation et de l’énergie pour dépasser votre peur de l’échec est bon à prendre !

C’est en agissant ainsi et à votre rythme, en faisant un tout premier petit pas (je vous renvoie ici à la voie du kaizen) que vous atteindrez vos objectifs et concrétiserez la vie dont vous rêver.

Qui ne tente rien n’a rien, n’est-ce pas ?

Alors êtes-vous prête à changer votre état d’esprit et à envisager l’échec comme un moyen d’évoluer et de grandir ?

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